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En ce début d’année, on trouve pléthore d’articles sur les bonnes résolutions, qu’elles soient liées à la santé (« Cette année, c’est décidé, je garde la ligne, j’arrête de fumer »), à la recherche du bien-être (« Cette année, je gère mon stress »), ou à d’autres types d’heureux projets.

Le passage à la nouvelle année serait donc une période propice pour faire le point sur celle qui s’est achevée et pour se projeter dans la nouvelle avec une liste d’engagements à tenir dans le but de modifier son comportement, ses habitudes ou atteindre un objectif.

Bon, restons dans notre domaine et transposons l’idée des bonnes résolutions au métier de prof de FLE…  Quelles peuvent bien être les bonnes résolutions d’un(e) prof de FLE pour entamer la nouvelle année ?

 Une auto-évaluation d’abord et des résolutions après

 

L’idée de faire le point et prendre des résolutions pour mieux se projeter dans sa pratique professionnelle suppose de bien se connaître, d’être capable de s’auto-évaluer, et donc d’identifier ses points forts et ses points faibles. C’est d’ailleurs ce que soulignent Jean-Pierre Robert, Evelyne Rosen et Claus Reinhard dans leur ouvrage de référence Faire classe en FLE, une approche actionnelle et pragmatique : « Aucun professeur ne peut prétendre être un enseignant digne de ce nom s’il ne se remet pas en question périodiquement ». Donc pourquoi ne pas le faire en début d’année, dans la foulée des bonnes résolutions ? Les auteurs proposent d’ailleurs un test en 5 parties reprenant les grandes composantes du métier de prof de FLE :

« a. La langue française et vous ;

b. Votre sociabilité et votre intégration ;

c. La didactique, les méthodes et vous ;

d. L’apprenant et vous ;

e. Votre conduite de classe ».

Ce test est vraiment complet et couvre des aspects auxquels on ne pense pas (ou plus !), comme par exemple la question de la lisibilité de l’écriture « Votre écriture au tableau est-elle large, claire, lisible par tous les élèves sans exception ? ». Après avoir répondu aux questions du test (il y en a 70 au total), l’enseignant peut trouver une analyse de ses résultats qui lui permet de voir son profil, de se rendre compte de ses lacunes et de ses points forts pour enfin trouver des pistes de remédiation.

Bref, quel que soit le test ou la méthode d’auto-évaluation que vous utilisez, l’important est de marquer un temps d’arrêt sur sa pratique professionnelle pour mieux se projeter et envisager son métier de manière évolutive. A vous de voir après si vous dressez une liste de bonnes résolutions !

Dans la suite de ce billet, je partagerai avec vous quelques pistes qui me semblent intéressantes à garder en tête pour que notre pratique reste active et en évolution.